MARCHE à MAUVEZIN (GERS) les 11, 12 et 13 juin 2011
Samedi 11 juin 2011
Marche à Saint Clar, Castelnaud d’Arbieu et L’Isle Bouzon (24 km au total, 12 km au podomètre de Jean-Paul disparu à la mi-journée, le podomètre, pas Jean-Paul)
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Votre mission, que vous avez déjà acceptée, consistera à…

La grande chenille des Ardents du Pied dans une belle montée sur le parcours. Pas nuisible, celle-la !

36 ils devaient être ce long week-end de Pentecôte, 35 ils furent, l’ami François ayant choisi de jouer l’Arlésienne du côté de Condom. On lui demande juste de sortir couvert, vu la spécialité du patelin. Atterrissage tout au long de l’après-midi du vendredi, voire de la soirée, dans la cité de Mauvezin. Point de chute (la marche n’ayant pas commencé) sous la superbe halle dans le haut du village. Prise de possession de nos appartements dans le V.V.F. urbain de Mauvezin, dans le bas du bourg, splendide disposition de logements en toute indépendance. Certains auront même une suite, pas numérotée 2806 tout de même. Mais vivement demain que l’on connaisse le rudimentaire.
L’église de Saint Clar au clocher pointé sur un ciel engageant. Et en avant pour une journée bien remplie !
Charmant village que Saint Clar. Tous les commerçants ont leurs effigies sur le pas de leurs portes. Aussi bien que les Guignols !
Samedi matin, petit déj sympa sous la halle justement avec une prise de forces utile à la longue marche qui nous attend. Déplacement en voitures jusqu’à Saint Clar à une vingtaine de bornes de là. Belle bastide au cœur de la Limagne qui surplombe (une constante dans la plupart des villages découverts) la vallée de l’Arrats, le même qui baigne Mauvezin et qu’on connaîtra mieux lundi, lui et ses moustiques attachants. L’église imposante avec son haut clocher du XI° sera le point de départ de notre balade. Déambulations « chenillaires » dans la petite ville parsemée de mounaques, ces personnages de paille aux mines sympathiques. Découverte de la halle du XIII° sous laquelle s’abrite bizarrement la mairie. Départ laborieux comme toute marche l’est à son origine. Patrick fait là ses débuts de guide patenté, auréolé de sa récente décoration de SA 2. Il ne l’arbore pas sur son plastron comme ces vieux cadors soviétiques sous l’Age de Glace. Frais émoulu comme un café Grand-mère !

Enfin, ça y est, le bourg est derrière nous. A nous les grands espaces couverts de cultures à grande échelle. Chez nous, la cueillette des fraises ne demande pas de grandes échelles. C’est avec le tournesol que les agriculteurs gersois se font le plus de blé. Mais il y a la culture du soja aussi. Petits passages dans le couvert de petites forêts et Castelnaud d’Arbieu sera bientôt atteinte. Eglise à clocher pointu comme l’accent parisien avec un corps plutôt bas et roman. Un travail sera vite dépassé, sauf par Marc, désireux de repartir avec des groles neuves et passage à la place centrale joliment baptisée (non officiellement) Place des Retraités. Beaucoup de photos de groupe des Ardents du Pied sur le retour autour du banc à l’ombre. Pesée rapide sur l’ancienne bascule proche, cheminement Rue de la Tour aux belles roses trémières et échappement dans la campagne.

Revoilà les grandes étendues cultivées avec cette fois un immense champ d’ails ou de poireaux (les avis divergent) cultivés pour la semence. Un volatile s’échappe à notre arrivée, un rapace si je ne m’abuse. Le rapace, ça passe et ça rapasse. Le parcours ondule avec la topographie et Patrick en arrive à loucher quelque peu, un œil sur sa carte, l’autre sur ses ouailles. Un peu comme les automobilistes sous la pression des radars automatiques. A hauteur du beau gîte de Toureilles, on oblique à droite toute et le moulin de La Claverie sera atteint sur le coup de midi. Retrouvailles sur l’herbe du pique-nique avec Gérard, notre intendance des 3 jours, accompagné d’une seule groupie aujourd’hui, Simone (les autres jours, elles s’agglutineront, nombreuses, autour de lui).

Pause agréable, étendus sur l’herbe, à côté du moulin et des Moulin, présents ce week-end. Le départ a sonné et le cheminement reprend avec deux membres en moins (cela fait 4 membres si on compte par jambes). Avant Jouan Laurent, Jean-Paul s’aperçoit avec effroi de la perte de son compagnon de toujours, son podomètre préféré. Malgré des appels tonitruants, celui-ci ne souhaite pas répondre et, avec Dominique, Jean-Paul partira à sa recherche et ils disparaîtront du groupe tout l’après-midi. Le podomètre ne sera pas récupéré et les deux enquêteurs arriveront à l’échéance en pleine déchéance, rapatriés par une mamie dans une voiture bondée. Rien à voir, heureusement pour eux, avec la bonne sœur des gendarmes de de Funès.

A hauteur de Jouan La Horgue, décision est prise de crocheter par l’Isle Bouzon, un village un peu à l’écart du tracé. Ce sera Indiania Jones à la recherche du chemin perdu et le village sera atteint dans la douleur. Petite pause méritée sur la hauteur et des gars du coin proposeront même l’apéritif. Une longue tirade attend nos vaillants à la queue leu leu sur un interminable chemin. Découverte à notre gauche d’un immense champ de panneaux photovoltaïques. Certains profiteront de ce passage pour s’exprimer avec vélocité et ténacité et l’arrivée sur les hauteurs de Saint Clar se fera échelonnés. Séance d’étirement indispensable avant la remontée dans nos véhicules.

Vite, schnell, fissa. La douche attendra. Nous avons rendez-vous avec le responsable du V.V.F., un gars qui rappelle un peu le gringo, ou plutôt le peone de chez Jacques Vabre. Apéritif sympa, souper sympa à la pizzeria Rizzo, bien serrés à l’intérieur. Le responsable du V.V.F., toujours lui, sûrement un ancien de la Gestapo, gardera l’œil sur nous toute la soirée. Il ne lui manquait que le mirador ! Extinction des feux à la demande.

Christian Brégéras


L’arrivée à Castelnau d’Arbieu, deuxième bourg du parcours. Eglise mi-gothique par son clocher, mi-roman par le reste. Ce ne sera pas la seule !

Jaloux de Léo, déjà Ferré, Marc tient à se faire ressemeler les godillots.
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Les sportifs à la pesée. Gilbert Bécaud manque à Marc avec ses chemises à petits poids
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Une place baptisée judicieusement. Les actifs font tintin pour s’asseoir. Car le banc est l’accessoire Haddock pour les vieux croûtons.

Malgré la grande chaleur, un chandail, non un champ où l’ail fait le poireau en attendant d’être ramassé pour sa graine !

Les trésors de L’Isle Bouzon. Ne bouzons plus pour la photo devant le vieux donjon et l’un des deux travails (non, pas de faute à travails !)
.......On dit qu’avec l’âge, les raideurs sont toujours présentes mais qu’elles se déplacent.
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Dimanche 12 juin 2011
Marche des 4 clochers à Montfort, Saint Brès, Sainte Gemme et Sérempuy (26 km à la louche)


Bis repetita pour le breakfast avec croissants ou chocolatines toujours au menu. Ce jour, ce sera Montfort, pas le nôtre, mais un petit patelin à 9 km de Mauvezin sur la route du retour. Aussitôt dit, aussitôt atteint et une horde de voitures envahit l’immense Place de l’Eglise où domine un bâtiment religieux qui est … l’église. Ça tombe bien ! Visite discrète de celle-ci, quasiment dans la pénombre. Une fois les forces spirituelles rechargées et la bénédiction de la vierge octroyée, les Ardents du Pied déambulent dans les ruelles du village, maison à colombages par ci, grosse maison bourgeoise dans son parc par là, et hop, nous nous échappons de la petite ville en plongeant sur un chemin herbeux qui longe des jardins dits ouvriers. Cheminement dans le creux, pour mieux remonter, mon enfant, sous le couvert.
Les headquarters penchés sur les cartes … d’état major. Le côté militaire s’effacera dès les premières enjambées.
Les Ardents du Pied au départ de l’église de Montfort. On sera contents d’en revoir sa pointe après 26 km de marche
On sort du bois sans que la faim y soit pour quelque chose, on emprunte un chemin de castine bordant des champs de soja (renseignement pris). A hauteur du moulin Puissenfut, on trouve du goudron sur un chemin de crête (panorama à 360° au moins, diraient les Marseillais). On oblique à gauche pour descendre sur le château Esclignac, vieille ruine (le pléonasme sert à accentuer la décrépitude de la construction !) avec de beaux restes cependant. Peu après, sans se retourner, on se doute qu’on est suivis (ne serait-ce que par les bruits de voix qui brisent notre silence) et on a tôt fait d’être rattrapés par un mini groupe de marcheuses gersoises. Elles passent leur chemin ayant, apparemment, un train à prendre.

Le balisage est un peu trop discret au droit des fermes disséminées et une pause est la bienvenue sur la hauteur à l’ombre d’une petite croix ferrée. Saint Brès (Brice sans doute) est bientôt à notre vue, pour le moins son église du 19° et son petit cimetière au vieux mur bordé de belles roses trémières, excentrés du village. Superbe havre de paix que ce petit coin de paradis. Eglise de deux origines, comme celle de Castelnaud d’Arbieu, mais, elle, entourée d’un gazon que les Rosbifs n’auraient pas renié. Heureux hasard ou moyen moderne (portable), apparition de la logistique. Deux voitures aujourd’hui tant la demande est forte (le risque des voitures suiveuses est qu’on arrive à avoir plus de gens dans les voitures qu’en train de marcher, mais on en est loin !). Le pique-nique se fera là ou ne se fera pas, à l’arrière de l’église sur l’herbe tendre. Edmond tentera une belle prise pour la 800° photo de sa pellicule sans se laisser impressionner par des quolibets. La première avait immortalisé Louis Padel dans son berceau ! Le bruit du bouchon qui sort de sa prison de verre s’entendra plus d’une fois.

Le départ se fera avec douceur dans la rue en pente du village avec quelques défections (26 au lieu de 30 ce matin) et au bout du bourg, prise à gauche d’un chemin campagnard le long d’un hangar en tôles, comme les vaches, ondulées. On atteint un troupeau de vaches, justement, dans lequel s’est fourvoyé un ongulé aux grandes oreilles qui sera nourri au frais de Jean-Paul en excédent de pain. Renseignement pris auprès de votre serviteur, il ressort que l’animal se prénomme Robert et plus communément appelé Bob (dit l’âne).

Le parcours est jalonné de petits panneaux sûrement explicatifs mais certains d’entre eux sont écrits à l’encre sympathique. Atteinte et traversée de part en part de Sainte Gemme qui nous rappelle la chanson « Allo, Gemme, quelles nouvelles » où il est question d’une marquise à l’abri sous son auvent qui est branchée avec son majordome. Mais ce n’est pas Lady Chatterley ! Beaux bâtiments dans ce village très clean. Peu près, légère pause à la croix du Picharot (source jaillissante en gascon) et petite aspersion au lavoir et à la fontaine du Coucut. Rien à dire sur ce nom, cela ne nous regarde pas ! Sérempuy (hauteur tranquille chez les scouts gascons) est atteinte, délestés que nous sommes d’une belle partie du groupe, la variante ultra raccourcissante ayant été tellement tentante. Bel interlude, couchés sur l’herbe grasse du village, devant la très belle église toujours bien pointue.

Il reste encore pas mal de route à faire et la troupe (ce qu’il en reste) manque de fraîcheur. On va de l’avant toutefois et un moment vient où le clocher de Montfort apparaît. On semble pouvoir le toucher du doigt, mais le mirage n’est pas loin car il en faudra du temps et des efforts (« Qu’il est long, qu’il est long, ton chemin, Papa ») pour s’en approcher. Passage au vieil arbre Henri IV de 1609. Une année après, il connaissait Edith de Nantes (pas la nôtre !). Quelques petites grimpettes et circonvolutions dans le village et la place de l’église est sous nos pieds. Le café du coin est réquisitionné comme en temps de guerre et un moment agréable arrive, bien assis dans nos fauteuils, le verre à la main.

Petite visite pédibus, pour la plupart d’entre nous, rendue au grand lavoir dans le bas du village, visite guidée et commentée par Marc qui a eu du temps pour bachoter le guide (le document). On regagne les voitures et on file au gîte pour un apéritif sponsorisé par les Pourteyron pour la venue d’un petit supporter de plus pour l’O.M.

Le soir, en chemin vers le restaurant, passage par la stèle et la tombe de Roger Couderc, le célèbre commentateur de rugby (« Allez les petits »), le gars du crû (par sa femme). Repas toujours à la pizzeria Rizzo, ce soir à l’extérieur, et à la fin du très bon repas (confit de canard au cassoulet), longue séquence souvenir avec Jacquie, la cuisinière qui a mis toute sa vie les petits plats dans les grands chez les Couderc. Une larme (de joie ? de peine ?) au coin de l’œil.

Christian Brégéras

La carte des parcours du secteur. Pas de demi mesure.
Les Ardents du Pied prennent TOUT.
L’arrivée au verdoyant village de Saint Brès à la si jolie église.
L’église de Sérempuy dans son beau cadre de verdure.

Pique-nique sous l’aile tutélaire de l’église de Saint Brès.
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Conciliabules sur la conduite à suivre. Patrick, tenant au maintien de sa notation AAA, fait là la démonstration in live de ses nouvelles qualifications.


Les trois fondateurs du Club réunis pour une photo souvenir (rare).

La troisième mi-temps n’est pas uniquement une activité rugbystique ou footballistique !
Edmond et son sosie. Mais, devinez lequel est Edmond ?
Jacquie, la servante de Roger Couderc,
se livre devant des Ardents du Pied attentifs. « Et surtout, ne le répétez pas ».
Quand on a un clown sous la main, on s’en sert. Comme la pile Wonder ! Et encore, la cuisinière de la Pizzeria Rizzo n’a pas encore eu à chercher le remontoir d’Edmond ! Elle fait montre de patience avec cet énergumène.
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Lundi 13 juin 2011
Marche à Mauvezin lui-même (14,5 km le matin et retour à nos bases périgourdines l’après-midi)


Dernier petit déjeuner pris sous la magnifique halle de Mauvezin. On a apprécié la cuisine à la halle ! Et pour pas cher !

Les Ardents du Pied quittent leur gîte du week-end, le V.V.F. de Mauvezin, le seul en site citadin en France !

Le parcours sud, le long de l’Arrats connu pour ses moustiques affectueux. Maintenant qu’on y a goûté, on se pique de le savoir.

Le temps se dégrade un peu mais la pluie du matin n’arrête pas le pèlerin, à condition qu’il ait sa pèlerine.

Dernière séance aujourd’hui, on joue à domicile. Après les formalités d’usage (petit déjeuner sous la halle), départ du gîte lui-même. Les 300 mètres pour se rendre à l’endroit du départ ne nous seront pas épargnés. Rendez-vous au bord de l’étang de Mauvezin, pompeusement appelé lac, à l’entrée de la ville. Des trois parcours existants, Mireille a jeté son dévolu sur le circuit sud, celui du gouffre de La Hobio. Un léger crachin gêne un peu la lecture du beau panneau d’appel, mais les Ardents du Pied ne vont pas se laisser impressionner par ce pipi de chat. Départ tout de suite après le pont sur l’Arrats qui baigne le bas de Mauvezin.

L’Arrats, parlons-en de celui-la ! Il va nous guider un bout de chemin à main gauche (nous serons à ras de l’Arrats), dans la verdure des prés et des bois, calme dans son lit. Des panonceaux descriptifs de notre environnement immédiat jalonnent le tracé. Un évoque à la va-vite, semble-t-il, la présence possible de moustiques. Eh bien, ce jour-là, un peu comme les gitans aux Saintes Maries de la Mer, nous avons l’impression de faire la connaissance de tous les moustiques de France et de Navarre, d’autant plus que Patrick, sans doute soudoyé en sous main par une officine pharmaceutique, décide de faire un point qui parait éternel à l’endroit où la concentration de ces insectes est la plus forte. Un véritable marigot de mosquitos ! Les bras et les gambettes garderont des souvenirs cuisants de ces descentes en piqué dard-dard !

Une erreur de tracé nous oblige à sauter une haie masquant un fossé et nous reprenons le vrai cours du parcours sur une belle montée vers la ferme pédagogique As Quéhès où des molosses pourtant locaux nous jappent au nez. Patrick, maintenant flanqué de ses deux sœurs, non de ses deux assesseurs, Jeannot et Jean-Paul, nous guide par monts et par vaux (surtout des vaches d’ailleurs). Ce sera Bezin où un vieux clou contre une demeure rustique et riante compose avec elle un charmant tableau, puis le gouffre de La Hobio aperçu sous la végétation, vertigineusement profond, à rappeler celui de la Sécurité Sociale ou le tonneau des Danaïdes. On frôle une A.M.A.P. (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), lien direct entre fermiers et consommateurs.

On retrouve sans le voir notre ami l’Arrats à hauteur du moulin du Plan. Ce parcours est un peu la chanson de l’Arrats. Beaux chemins entre des haies de prunelliers ou sur les hauteurs. Les Ardents aux Russes, simple ferme rustique sur le parcours, ça rappelle un peu Tintin chez les Soviets. Le temps est mi-figue, mi-raisin, c’est justement ce que proposeront certains à la petite pause avant les Malehaut, vus par ordre de taille. Patrick est toujours attentif à l’avancement de la troupe, l’œil sur tout. Pour nos pieds, c’est pratique d’avoir Patrick sous la main ! On bute sur la départementale que l’on traverse prestement, on enjambe la petite passerelle sur l’Arrats et on fait à l’envers le passage aux moustiques affectueux, cette fois-ci dans la précipitation qui fait demander aux insectes quelle mouche nous pique.

Arrivée au terme du voyage sur le bord de l’étang. Prise du pique-nique dans l’enceinte du V.V.F. autour des tables rassemblées. Quelques douches et soins ménagers plus tard, chacun reprend la route qu’il avait laissée vendredi soir et à nous le Périgord chéri.

Christian Brégéras


Tendres retrouvailles entre Edmond et Solange, séparés le temps de la balade. Un peu comme le couple Louis et Claire. Louis a perdu la vue depuis qu’il ne voit plus Claire. Claire est devenue sourde depuis qu’elle a perdu Louis.

Patrick prend très au sérieux son rôle de guide et permettra à chacun de
sauter la haie (affectueusement appelée Brigitte)

Sur le retour, dernier franchissement de l’Arrats avec le pont aux Moustiques.
Un panneau « Ne pas stationner » aurait été judicieux !

Un remake de la dernière vignette de tout album d’Astérix, le barde Assurancetourix en moins !