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MARCHE A BUSSAC ET BIRAS
Dimanche 4 décembre 2011 Marche à Bussac (domaine du Romain Bucius) et Biras (celui du Gaulois Birus) (10 km l’après-midi bien trempés)


«Enfer et damnation ! » pensait chaque Ardent du Pied ce dimanche matin en se rasant. Et plus les hommes que les femmes d’ailleurs ! La météo annoncée n’était pas radieuse du tout et toutes les sources (encore un synonyme d’eau !) étaient unanimes dans leurs annonces prédictives. Aussi, le rendez-vous Place de l’Abbaye, prend-il des accents de catastrophe annoncée, « d’en route pour l’échafaud » en quelque sorte. Le cérémonial des dons pour le Téléthon expédié, avec ballottage possible dimanche prochain pour les retardataires ou les impécunieux du moment, courte route vers le village de Bussac, presque limitrophe de notre patrie Chancelade.

Aucune erreur possible sur le trajet routier et ce sont 30 Ardents du Pied prêts à quitter ce joli bourg solitaire dont on fera plus ample connaissance à notre retour. L’éclaircie qui prévaut au départ est vite mise knock-out par la petite pluie fine et pénétrante qui s’est installée depuis deux jours. L’église n’est pas encore totalement effacée dans nos rétroviseurs que le parcours, empruntant sadiquement un petit sentier dans les bois, nous fait presque renâcler devant le dur effort. Sévère montée, certes brève (« Elle est bien raide, celle-là !), qui nous hisse sur des hauteurs d’où on surveillera la route d’en bas.
La température reste agréable et les palabres n’en sont pas trop affectées. Un peu comme Brigitte Bardot sur sa Harley Davidson, on ne reconnaît plus personne, engoncés sous nos capes. On peut juste rire sous cape, maigre consolation ! On flirte avec le G.R. qu’on abandonnera peu après, lui, préférant la vie de château (de La Côte), et nous, choisissant la vie de la Cloche. Petit lavoir authentique alimenté par un ru juste né, timide à ne pas porter de nom, qui viendra, après le bourg de Bussac, gonfler les eaux de la tendre Donzelle, et tous deux se jeter dans les bras de la douce Dronne. Belle histoire de famille !

Un petit goudron, juste emprunté par quelques voitures de chasseurs (un chasseur, ça ne se déplace pas à pied !), nous conduit sous un abat insistant jusqu’au bourg de Biras. On fait un remake de « walking in the rain ». Quand il pleut, on s’en dégoûte ou on sent des gouttes, au choix ! Le bourg, qui mériterait meilleure promo, est annoncé par son cimetière et par un immense silo maintenu par des centaines de pneus usagés. Les silos belges, eux, sont dotés de pneus neufs !

A peine intégrés dans le cœur (à défaut du chœur, l’église du 16° mi-roman, mi-gothique étant fermée !), après un coup d’œil rapide au petit Père Noël tout trempé qui n’en finit pas de grimper sur l’échelle des Sarradets et à la modeste crèche où le petit Jésus n’est pas à la noce à tous vents sous le sapin, nous nous extirpons de ce modeste bourg et grimpons avec des pieds incertains dans une gadoue où « ça goye » dixit Mireille, jusqu’à la belle croix du Bigas avec l’inscription « O crux ave spes unica » (salut ô croix, notre unique espérance) d’un sculpteur, immigré sans doute, qui ne parlait pas français.

Le Cluzeau Bas est atteint sur la hauteur (cherchez l’erreur !), très modeste hameau sans prétention. Des rares pommes s’accrochent encore à leur géniteur et se sentent proches de la fin. Une échappée dans les bas-fonds sur un beau chemin mi herbeux mi terreux, puis sur un autre plus creux, presque à l’abri de tout, qui remonte jusqu’au Cluzeau Haut, plus haut que Le Cluzeau Bas, normal ! Une montée qui met les pieds en souffrance. Pour les pieds, besoin d’un ostéopathe ? Et pour les pattes ! Au moment de la pause, Milou propose « ces fruits qu’on fit », dit-il, « ma femme et moi ». « Dépêchons-nous de succomber à la tentation avant qu’elle ne s’éloigne » disait le sage Epicure.

La marche d’aujourd’hui est dédiée au Téléthon. Notre tronc à nous, dévoilé Place de l’Abbaye avant le départ, rivalise avec celui de l’église toute proche.
Point de départ de la balade du jour, Bussac et sa belle église captée précédemment par l’objectif un jour heureux. Aujourd’hui, le soleil s’est mis aux abonnés absents.
Beau chemin forestier qui s’échappe du hameau et qui cogne sur la ligne Haute Tension, notre échappatoire. L’emprunt du passage sous elle nous permettra de rejoindre la petite route goudronnée qui nous mènera au Mas, hameau tout en longueur. Aux Brugeauds, proches du Mas à le toucher, deux chiens se prennent pour Starcky et Hutch, l’un brun, l’autre blond, la voiture en moins. Ils assisteront à notre passage sans broncher. Puyjean sera atteint, une poignée de maisons neuves mitant la forêt. Le chemin blanc qui s’en échappe frôle La Serve, et pique à hauteur des Picot, au-dessus du cimetière, sur le bourg de Bussac.

On toque à la porte du collectionneur de cafetières qui nous dévoile ses trésors et ceux de l’église dont il a la clef. Modeste édifice propice au recueillement. Sur le mur derrière l’autel, des peintures murales sont fresques effacées. L’ami Polo, les avait dessinées dans sa jeunesse en culottes courtes avec d’autres garnements. Sur le mur latéral, un rarissime escalier miniature conduit vers les hauteurs. Le côté roman de l’église transpire avec le clocher tour massif sur le transept et le chœur en coupole.

C’est l’heure de la dislocation, chacun regagnant ses pénates et son feu de cheminée. « Quel bel âtre » dirait Djack le ministre. Recette pour avoir un chez soi bien chauffé pour pas cher : prendre une photo de Napoléon, lui couper les deux bras et vous obtenez un bon appartement chaud ! Rendez-vous pour une cinquantaine de candidats dimanche prochain sur les hauteurs d’Auriac du Périgord. Beaucoup de montées et de descentes, les montées sur le terrain, les descentes au restaurant à midi. Et ainsi finira 2011 !

Christian Brégéras (Casquette Blanche)
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Quelques « clochards » de circonstance autour du vieux lavoir de la Cloche, à peu de distance du bourg de Biras. Un détail important : il n’est pas né de la dernière pluie !
Très petite pause dans le bourg de Biras et redémarrage, aussi sec (expression bizarre !), tout humidifiés que nous sommes par une pluie qui persiste et signe.
Marcher aide à garder la ligne, dit-on. Mais ici, nos Ardents du Pied sont bien obligés de la garder, la ligne … à haute tension, seul passage possible entre Le Cluzeau Haut et Le Mas.
Le voisin immédiat de l’église de Bussac et garde des sceaux, non des clefs, du bâtiment religieux, est aussi l’obstiné collectionneur de vieilles cafetières. Accepte volontiers qu’on donne un coup (d’œil) sur ses cafetières mais pas qu’on lui donne un coup sur la sienne ! Le village comporte aussi un potier et un sculpteur sur bois de plus de nonante années.
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Randonnée du mardi 6 décembre 2011 à Gravelle.

Il n’y avait pas la quantité … mais 12 courageux qui avaient osé défier le mauvais temps qui sévissait encore à 13h00 au-dessus de Chancelade.

Et ils ont bien fait, car il y a eu de belles éclaircies (comme prévues d’ailleurs) entre 13h15 et 16h30. C’est le créneau horaire qu’il nous a fallu pour nous rendre à Gravelle et effectuer « la boucle du village des bois » donnée pour 10,4km que nous avons raccourcie à 8 km en boycottant le tour par la chapelle et le collège de Beaulieu.

Et comme Pierrot se plaisait à le répéter tout au long du parcours « le mardi il ne pleut pas surtout lorsque je suis là ! ».

Mais cette pluie qui tombe depuis quelques jours a des effets bénéfiques, car la colonne de marcheurs s’est d’abord étirée, puis disloquée et éparpillée à droite et à gauche dans les bois à la recherche des végétaux cryptogames de l’automne et le retour dans le chemin s’accompagnait souvent d’un champignon à la main.

Retour au CSC à 16h15 avant la pluie, la nuit, et le cours d’anglais de 17h00.

Jean-Paul Mans

Alors on y va ou pas ? Ce fut oui à l’unanimité pour cette marche au profit du téléthon.
Dernier rendez-vous de l’année 2011, mardi 20 décembre sur Chancelade.

Départ du jardin de Gravelle devant la bibliothèque et la mairie d’Annesse et Beaulieu.
Jolie grimpette vers le hameau des Fieux.
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Et c’est la découverte du premier cèpe au cours d’une pause.
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Alors on se met à fouiller un peu partout et 3 cueilleurs montrent fièrement le fruit de leur recherche.
Il n’a pas assez plu, mais le groupe a préféré emprunter « le petit pont de bois »
La fin du circuit s’est déroulée sous un beau soleil.
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MARCHE A AURIAC DU PERIGORD ET A AZERAT
Dimanche 11 décembre 2011
Marche à Auriac du Périgord le matin (11,5 km exactement) et à Azerat sud l’après-midi (6,5 km précis). Les bons comptes font les bons amis ! Avec une petite pause gustative dans un petit estaminet à midi pour reprendre quelques forces.
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Des espoirs (en deux mots, c’est mieux !) prévalent à l’amorce de cette grande sortie. Un peu comme le champignon de Tchernobyl qui avait frôlé la France sans la toucher (mon œil !), la pluie devait passer autour de notre cher département et ne pas le mouiller. Et c’est ce qui s’est passé ! Retrouvailles quasi dans la nuit sur une place de l’Abbaye encombrée. Le car Lachaud arrive presto et le deuxième effort des 46 vaillants, après celui du lever très matinal, est de se hisser à son bord. Jean-Paul activera un deuxième tour pour les dons du Téléthon. « Amis, donnez » sera-t-il dit en substance ! Direction le secteur de Montignac et le petit bourg d’Auriac du Périgord. Quatre communes seulement peuvent s’enorgueillir de posséder le terme Périgord dans leur nom, Villefranche, Saint Marcel connu récemment, Siorac à découvrir et Auriac. Le car se faufile avec gêne dans l’étroit accès au bourg, mais que dire de la petite route à gauche qui mène à Azerat en passant sous une maison !
Le parcours du matin, chagrin ?, non un circuit d’un douzaine de kilomètres par monts et par vaux. Beaucoup de déclivités qui donneront de sacrées couleurs à nos visages.

Descente Place du Foirail, devant la vieille et massive maison qui date au moins des parents de Louis Padel. La route s’est faite dans un coton ouateux très enveloppant à couper au Nontron (contrairement à la chanteuse qui dit que « de toutes les matières, c’est la ouate que l’on préfère », on aimera mieux le soleil qui viendra), le brouillard restera longtemps en pyjama. Après une visite rapide d’un village aux trésors méconnus, départ de la marche dans la douleur sur la très rude montée vers Les Plantades. L’énorme bâtisse, qui donne son nom à la boucle, émergera avec peine des brumes. Comme un bon élève, celles-ci tarderont à se dissiper ! Dans la longue côte, la carcasse plus que rouillée d’un vieux Dodge nous enlèvera l’espoir d’un démarrage au quart de tour, même si on retrouve la clé de contact.

Petite pause réparatrice devant la bizarre petite croix de pierre à son entrée, l’occasion de remettre son corps à l’endroit et de supprimer la chamade d’un cœur bien sollicité dans la grimpette, et prise d’un long chemin blanc relativement plat qui a tout d’une D.F.C.I. Un chasseur en guet dans sa 4 L laisse conduire son chien. Un chien de chasseur cherche la truffe avec son nez ou le nez avec sa truffe ! Au bout du pare feu, on oblique à droite sur un petit goudron qui nous descend avec force sur les belles maisons de Leycheyrie. Après le S d’un virage prononcé et la petite fontaine discrète dans sa végétation, descente encore jusqu’au chalet du lac de Foncroze. Deuxième pause de regroupement, puis un long chemin de vallon, avec une ferme fermée (pléonasme !), nous mène patiemment jusqu’aux ânes de La Trémouille. Les quelques maisons du hameau sont atteintes dans la peine mais la petite pause qui y est faite est l’occasion de voir de belles choses : la belle, grande et très ancienne bâtisse du relais de Chevigny à la gargouille « notredamedepariesque » et un magnifique chêne pédonculé (ce n’est pas une insulte, c’est sa variété !), à ses côtés qui doit lui faire de l’ombre l’été.

La carte du parcours de l’après-midi à Azerat sud. Une petite clopinette de 6 km. Il ne faut pas être cossard pour emprunter ces rudes mais très beaux chemins caussards.

Redémarrage avec la conscience que l’essentiel des difficultés du matin est derrière nous. Ce sera un long chemin de crête par Bancut, là où Gérard avait siphonné le pré de ses cèpes à la reco, Labeylie aux maisons insignifiantes. On aperçoit en contrebas sur notre gauche le manoir de Ségelard, fermé parce qu’à vendre. Voici Fonfaye, ses quelques maisons en dur, son étrange pile recouverte d’une grande croix qui interpelle et une terrible descente s’amorce (on perd rapidement plusieurs étages). La Laurence nous tend son petit pont et voici, au bout d’un petit tracé herbeux, la calme chapelle Saint Rémy.

Un temps rapide de méditation à son chevet. Mireille, qui a la montre à la place des yeux, nous incite avec force à repartir et la fin du parcours sera exécutée en moins de temps qu’il faut pour le dire (aussi rapide que les messes du curé de Cucugnan !). Le château de La Faye sera décrypté avec peine dans sa végétation frustrante sur sa hauteur et les premières maisons d’Auriac seront atteintes avec le moulin. Vous avez remarqué que, à l’approche d’un bourg, on atteint d’abord les premières maisons, les mêmes qui seront les dernières quand on le quitte !

Place du Foirail, le bar est activé par nos piliers de bar habituels. Un bon moment de liesse avec une agréable sangria, rejoints par une voiturée de 5 affamés. Un saut de puce du car nous dépose au moulin de Mitou (une adresse des Rabe ou Milou chez Mitou !) au bout de son beau chemin d’accès. La découverte des deux salles laisse les Ardents sur un bel ébahissement. Restaurant sélect où tout est bien présenté, la cadre est magnifique et le repas sera à l’aune. Beaucoup de bruits pendant le délicieux repas (et pas seulement celui des fourchettes), Edmond animera sa table en folie et chacun ira de son commentaire appréciateur sur l’endroit. On a beaucoup aimé, « me too » dirait un anglais !

Hop là, le car nous transporte, via La Mule Blanche, jusqu’à Azerat. L’église est visitée en début de parcours grâce à une clef retirée de sa cachette. Une belle rampe jusqu’au Rascle fait perdre les bénéfices du repas. Ce sera une succession de beaux chemins du Causse (les cousins de Pierrot, ceux du 4x4 africain, sont là, ce seront eux les bleus des Causses !) à travers la Sicardie (qui donne son nom à la boucle) par La Servolle, gros hameau traversé de part en part puis Chavagnac, plus modeste. Un arbre en fleur nous étonne et le dicton « Noël au balcon, Paco Rabanne, non, Pâques aux rabannes » prend tout son sel. Le temps gris menaçant nous lâchera les baskets et ce sera après Labouret, en ordre mais mal rangé (Il n’y pas que les Auvergnats qui parlent de Labouret !), banlieue d’Azerat, que le car sera retrouvé intact. Tout le monde trouve encore la force d’y grimper avec, sur le visage, bien des sourires de bonheur. Le car Lachaud nous déposera Place de l’Abbaye (Vive Lachaud, Que Lachaud vive !).

Fin des activités du dimanche pour 2011. La trêve des confiseurs est déjà là.

Huit heures du matin ce dimanche. Le jour a oublié de se lever, les Ardents du Pied, non. Le car est pris d’assaut (comme le char !), direction le Périgord Noir.
Le « magical mystery tour » est lancé. Une journée de bonheur attend nos vaillants marcheurs.
Au 8 janvier pour Coulounieix, sur un parcours inédit, et la galette des rois en récompense. Bonnes fêtes à tous. En cette période de vœux, que 2012 soit l’année des comptes redressés et que la situation en France et en Europe se rétablisse. « Avant, nous étions au bord du gouffre. Depuis, nous avons fait un grand bond en avant. »

Christian Brégéras (Casquette Blanche)
La troupe au départ de la balade. La rue étroite, qui mène de la place du Foirail à l’église toute en hauteur, frôle le mignon petit lavoir qui peine à sortir des brumes tenaces.
La superbe église d’Auriac (12° remaniée 15°) un jour de beau soleil. La passerelle en pierre couverte originale, qui relie directement le presbytère à l’église, ne pouvait pas mettre le curé en retard pour l’office ! Splendide carte postale à découvrir absolument de la hauteur sur la boucle des Plantades.
Les Ardents du Pied, en file, en ligue, en procession, atteignent la solitaire chapelle Saint Rémy (15°). Dans le passé, combien d’âmes simples, de paysans rustres, d’hommes et de femmes miséreux, sont venus là chercher réconfort, espoir et croyance pour remodeler un corps imparfait.
Un autre moyen plus terre à terre pour redonner espoir, l’apéritif. La marche du matin accomplie, le bourg d’Auriac retrouvé, le moment de « s’en jeter un derrière la cravate » avant le repas.
Le moulin de Mitou aux abords immédiats d’Auriac et de la douce Laurence. Ce n’est pas le prénom de la patronne mais le nom du cours d’eau qui va de Thenon à Montignac.

Une des deux salles du restaurant très sélect de ce midi. Une adresse à conseiller absolument ! Tout y est parfait
Le magistral chêne pédonculé (variété la plus courante en Dordogne) défie les siècles et rivalise d’intérêt avec le relais de Chevigny à La Trémouille, jusqu’à lui faire de l’ombre l’été. Belle pause à faire sous sa frondaison.
Des Ardents du Pied dans la première montée. Rampe coupe jambes à surmonter dans la peine pour suivre, après, des tracés plus doux et bien agréables. On aperçoit au loin le beau viaduc du Douime découvert lors d’une précédente marche dans le secteur.
Marie, l’heureuse récipiendaire, reçoit ses cadeaux pour la 10.000° visite du site lesardentsdupied.com. Son bonheur évident fait plaisir à voir !

Sixième marche nordique : 13 décembre 2011

Il fallait bien que cela arrive. Et oui, le temps d'hiver avec son ciel plombé et menaçant était au rendez-vous ce mardi avec une température de 10°.

14 courageux sont équipés en conséquence : pantalon de pluie, guêtres, couvre-chef, gants…

Au moment de partir, un marcheur nordique de plus s'invite dans notre ronde d'échauffement… Mais, juste pour quelques minutes

Et c'est parti pour une jolie boucle d'environ 9,500 km sur les hauteurs de Puy de l'Arche, laissant à gauche Lavaure Haute pour déboucher, au bout d'un joli chemin montant, à l'angle de chez Mitou vers les Douzes.

Les différents dénivelés et passages vont permettre de faire réviser les différentes techniques de la marche nordique. Mais, rien à dire : toutes les bases sont acquises et les progrès sont indéniables pour tout le monde avec une allure et un rythme particulièrement dynamiques.

A mi-chemin, avant de descendre à Maison Carrée, nous en profitons pour faire 15 minutes de pause avec différents exercices dans une ambiance de récréation avec en récompense une distribution de bon points, non… de chocolats Pyrénéens.


Un nouveau marcheur…

Comme il y a quinze jours, nous retraversons la D 939 pour nous diriger vers le hameau de Beauronne par le joli chemin qui va nous conduire à Capette. Tiens, la petite maison au bout de chemin, en cours de restauration cet été, semble habitée ; elle est toute pimpante avec ses volets rouges grenat et ses jolis rideaux.

C'est la grimpette, très appliquée, sur la petite route qui nous conduit devant la maison au portail bleu et or, tellement imposant et de mauvais goût, aux yeux de beaucoup de randonneurs.

Ouf ! On a fini de monter et on n'est même pas mouillé. Mais quelques gouttes sur notre visage nous font craindre le pire.

Effectivement, la pluie s'invite avec force à notre séance d'étirements. Zut ! Il y avait une surprise. Mais, pour un verre de vin chaud "sans alcool", des petits sablés, concoctés par Monique et des chocolats, le porche de la Chapelle Saint-Jean est un abri de fortune tout à fait sympathique.

C'est dans cette ambiance que nous nous disons au-revoir et au 17 janvier 2012, en se souhaitant de bonnes fêtes.

Chantal Casaurancq

Bonjour petit âne !
Pas mal, la côte !
Allez, c'est bien ! Un, deux…
Et si Versailles m'était conté…


À la vôtre et à l'année prochaine !
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Randonnée du mardi 20 décembre 2011 à Chancelade.

Certains avaient des courses à faire avant les fêtes qui approchent, d’autres devaient garder les petits enfants en ce début de vacances scolaires, d’autres encore ont eu peur de la pluie.
Mais encore une fois la devise de Pierrot s’est avérée exacte puisqu’il n’a pas plu. Bref nous étions 21 pour participer à cette dernière randonnée de l’année et au goûter de Noël offert par les 2 sagittaires du jour qui fêtaient leur anniversaire, après un parcours de 12,5 km que j’ai baptisé « le circuit des 4 communes ». En effet, après l’abbaye de Chancelade et sa crèche, la Courie, Lavaure, les Mattaux, nous sommes rentrés dans la commune de Château-l’Evêque avec la traversée du village de Nouzarède, puis celle de Vigneras à l’extrémité de la commune de Champcevinel,et Beaupuy avec ses ruines et son très beau cèdre sur le territoire de Périgueux avant de revenir à Chancelade par le chemin des Puys, Puy de l’Arche, les Grèzes et au CSC, où attendait le réconfort composé de sablés, de chocolats et de nougats.

Et c’est sous un ciel parfois bleu que nous nous sommes séparés en nous donnant rendez-vous le mardi 10 janvier et en nous souhaitant un joyeux Noël et de bonnes fêtes de fin d’année.

Jean-Paul Mans.

L’abbaye de Chancelade et sa crèche que beaucoup ont voulu voir de près.
Attention de ne pas glisser, car le chemin des Mattaux s’affaisse en cet endroit (appelé aussi depuis les années I990 « le chemin de Mireille » car personne avant elle n’avait réussi à faire ouvrir).
L’allée bordée de houx (sans boules cette année à cette époque-ci) à Nouzarède(Château l’Evêque).
Vigneras et sa belle demeure(Champcevinel).
Les ruines de Beaupuy(Périgueux) ...
… et le magnifique cèdre qui les jouxte.
A l’arrivée, un goûter de Noël était offert …
… par les 2 sagittaires qui fêtaient leur anniversaire.